En fait au début c'est le cerveau qui allait pas très bien, du coup ça a inhibé le corps, du coup ça a fragilisé le corps, du coup ça a détruit le corps, du coup ça perturbe le cerveau encore plus. Dans la phrase il y a écrit trois fois "corps" et deux fois "cerveau", c'est bien la preuve que les dégâts résident avant tout dans le corps, mais le fait que le cerveau soit à la fois à l'origine et à l'arrivée de la chose montre bien qu'il est le nerf de la guerre.

Le plus tordu dans tout ça, c'est qu'il y a des fois où il faut que le corps soit vraiment mal pour que le cerveau puisse recharger les batteries. En gros : c'est à cause du corps que le cerveau va pas bien, mais si le corps va encore moins bien le cerveau ira un peu mieux. Appréciez le casse-tête.